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vendredi 28 avril 2017

MON AVIS SUR LA SAISON 2 DE DIX POUR CENT SIGNEE DOMINIQUE BESNEHARD

DIX POUR CENT la saison 2 sur France est une série française sur les souvenirs de l'ancien agent Dominique Besnehard

Sujet Quatre agents de comédiens, aux personnalités hautes en couleur et aux vies personnelles compliquées, se battent au quotidien pour trouver les meilleurs rôles pour leurs prestigieux clients. Quand Camille, la fille illégitime de l'un d'entre eux, débarque à Paris pour chercher un boulot, cette dernière est alors plongée dans le quotidien mouvementé de l'agence et nous fait découvrir à travers son regard naïf les dessous de la célébrité...

A la différence de la saison 1 qu était focalisé sur une seule star du petit au grand écran, cette saison 2 qui s'enrichit d'un nouveau patron, donne la part belle à plusieurs stars par épisode, ce qui donne un côté fouillis à la série.

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Dans cette saison 2 on retrouve Virgnie Efira, Ramzy Bedia (dont le couple est très peu crédible) et l'inévitable sur France 2 de Michel Drucker pour la saison 1, puis Fabrice Luchini et Christophe Lambert (saison 2) pour la saison 3 Aymeline Valade et Norman Thavaud (le youtubeur), avec également Julien Doré également dans les épisodes 4 & 5. Isabelle Adjani elle sera le centre de l'épisode 4, comme Guy Marchand dans l'épisode 5, et Juliette Binoche dans l'épisode 6. 

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J'avasi pas beaucoup accroché pendant la saison 1, mais cette fois c'est encore moins intéressant à mon gout, pour plusieurs raisons, je constate finalement que la vie de ces peoples et de ses agents ne m'intéressent pas beaucoup , les subissant lors des festivals ou ces derniers ne laissent pas beaucoup de place aux stars de s'exprimer et d'approcher leurs publics, qu ne va pas les mordre.

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Je trouve cette deuxième saison, même s'il reste deux épisodes fades un coup sur deux, multipliant les intrigues , ce qu fait qu'on s'y perd totalement et les souvenirs de Besneheart ce sont sur des dizaines d'années, alors que là tout le monde se croise , baise, s'ennuie, s'insulte ou s'humilie que pour leurs propre plaisir.

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Je trouve la série trop bling-bling et le défaut comme je l'avais dit dans la première saison et la proximité du public, car les décisions des uns et des autres se font en général pour plaire au public, donc l'absence sonne vide.

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Et pusi j'ai cette impression que les stars jouent un personnage qui n'est pas le leur, tout en gardant leur nom, Luchini par exemple nous semble tellement loin de l'image qu'il donne en public.

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A vouloir ajouter des pseudo-stars pour combler les trous de casting me semble pas de bon aloi, et les stars sont pratiquement absent, et l'hystérie des agents de stars ne m'intéresse pas plus que cela, et c'est dommage.

Mais qu sont ces agents qui se cachent derrière le casting, à défaut de savoir qui se cache réellement derrière le portrait des stars  x ou y.

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Andréa (Camille Cottin) : Elle est l'imprésario gay, montée sur ressorts, défendant le cinéma d'auteur, sacrifiant sa vie privée et d'une capacité à toute épreuve pour ne jamais perdre ses nerfs. Dévouée, efficace, psychologue, diplomate. Dans la vie, elle s'appelle Elisabeth Tanner, l'une des vedettes de la profession, ancienne numéro 2 d'Artmédia -l'agence modèle pour Dix pour cent-, qu'elle a plaquée en octobre 2015 pour fonder l'agence Time Art où elle a rapatrié une bonne partie des talents qu'elle gérait dans la précédente enseigne : Sophie Marceau, Nathalie Baye, Claude Brasseur ou Pierre Richard. 

Mathias (Thibault de Montalembert) : L'ambitieux, la dimension business du job, chiffres, stratégies et rentabilité en figures de proue. Dans la saison 1, on soufflait que son modèle était un mix entre le puissant patron d'Artmédia, Bertrand de Labbey et François Samuelson. Mais pour la saison 2, on l'a plutôt rapproché de Laurent Grégoire, fondateur de l'agence Adéquat, dans le métier depuis trente ans et qui compte une prestigieuse clientèle composée de Vanessa Paradis, Michèle Bernier, Monica Bellucci, Lorant Deutsch et... (son double) Thibault de Montalembert. 

Gabriel (Grégory Montel) La passion faite homme, si dévoué à ses "talents" que chacune de leurs larmes coule par ses yeux à lui ! Il est très inspiré de Dominique Besnehard, l'homme qui a inspiré la série, découvreur de talents lorsqu'il était casting director (Sandrine Bonnaire ou Béatrice Dalle, c'est lui) puis agent chez Artmédia durant vingt ans avant de devenir producteur, de cinéma (Mince alors !) et de télévision (La douce empoisonneuse et... Dix pour cent, bien sûr) 

Arlette (Liliane Rovere) La doyenne de l'agence ASK et sa mémoire. A l'écran, la comédienne qui l'incarne semble avoir une carapace plus dure que son modèle, l'agent Josette Arrigoni, aujourd'hui à la retraite, que Dominique Besnehard décrivait comme "une dame un peu fragile, un vrai petit oiseau." On ne disait pas encore agent mais imprésario à l'époque où elle défendait les intérêts de Gérard Philipe, Annie Girardot ou Jean Rochefort. 

Noémie (Laure Calamy) C'est l'assistante plus que dévouée de son patron Mathias. Elle est inspirée de Yacouta Laghouag qui fut le bras droit de Dominique Besnehard chez Artmédia. L'exercice de son métier lui empêchant de plus en plus d'avoir une vie privée, Yacouta a dit stop à son boss après vingt ans de bons, loyaux et durs services.

NOTE : 10.80

DISTRIBUTION


Acteurs principaux 

Acteurs secondaires 



Dans leurs propres rôles

Virginie Efira 
Ramzy Bedia
Fabrice Luchini
Christophe Lambert
Norman Thavaud
Julien Doré
Aymeline Valade
Isabelle Adjani
Guy Marchand
Juliette Binoche











DECES DE JONATHAN DEMME A 73 ANS (Le Silence des Agneaux et Philadelphia)

Jonathan Demme est mort ce mercredi matin à New York, des suites d’un cancer de l’œsophage et de complications cardiaques. Il avait 73 ans. Au jeu des rediffs télévisées en guise d’hommage, nul besoin d’institut de sondage pour prédire celle du Silence des Agneaux qui lui valut l’oscar du meilleur réalisateur. On espère qu’un autre silence sera dissipé — celui sur ses qualités sous-estimées de cinéaste, sa constance et sa versatilité. Paul Thomas Anderson, cinéaste mastoc plutôt suspecté d’être scorseso-altmano-welleso-kubrickien, revendiquait Demme comme sa plus grande influence dans le commentaire audio du DVD de Boogie Nights, ainsi que sa volonté de «contribuer à la reconnaissance de son style». Rien que ça.

Jonathan Demme commença comme scénariste/producteur dans la grande usine à séries B de Roger Corman en 1971. Mais dès sa première réalisation Cinq femmes à abattre (Caged Heat), film de prison de femmes, il cherche à élever le matériau en drapant le genre de contestation politique, avec une scène de cabaret fantasmé, qu’on jurerait piquée par Zack Snyder pour Sucker Punch, et John Cale à la musique.  
De là, Demme aura été drôle, avec les géniales comédies romantico-policières comme Dangereuse sous tous Rapports (1986) et Veuve, mais pas trop (1988) — illuminant respectivement Melanie Griffith et Michelle Pfeiffer en princesses screwball insoupçonnées — ; consciencieusement engagé, avec Philadelphia (1993, premier film hollywoodien et oscarisé à aborder sida et homophobie) ou l’Agronome (2003, docu sur le journaliste haïtien Jean Dominique, persécuté par la dictature), ou un poil perdu dans les remakes — la Vérité sur Charlie (2002), relecture éventée du pétillant Charade (1963) et Un crime dans la tête (2004).
Un fil conducteur dans cette dispersion apparente ? Biberonné par Corman et ses budgets riquiqui, Demme savait faire fort avec pas grand-chose. D’où une signature visuelle, retenue entre autres par Wes Anderson : les gros plans sur le visage de ses stars, filmés comme des regards caméra intenses — et qui font sans doute 80% de la réussite du Silence des Agneaux au-delà de ses serial killers et foies humains dégustés avec du chianti. Du film, on se souvient avant tout du visage perpétuellement anxieux de Jodie Foster et de celui, prédateur, d’Anthony Hopkins, prêt à dévorer le public.
Jonathan Demme était aussi — ou avant tout —  mélomane, rock critic à ses débuts, puis clippeur pour New Order ou UB40, mais surtout responsable des noces les plus sublimes entre cinéma et rock scénique. Stop Making Sense (1984), sa «captation» des Talking Heads en concert, peut prétendre au titre de meilleur film «rock», à la fois mise en scène minutieuse et symbiose avec son sujet — ici le rock délicieusement bancal et luxuriant de David Byrne et son orchestre. Avec l’éclairage et les gros plans (forcément) précis sur les musiciens (garantis sans images de doigts s’escrimant sur une guitare), Demme suggère quelque chose de monumental, une démesure façon Metropolis, mais à des années-lumière des feux d’artifice patauds et écrans géants de stade des Rolling Stones ou U2. Jonathan Demme était un maître du less is more. Pourvu qu’on en parle davantage. 
Source : Libération
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