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vendredi 31 mars 2017

UN FILM SUR LA FAMILLE BEVIS ET LA CATCHEUSE PAIGE PRODUIT PAR LA WWE MAIS .........

Les spectateurs qui avaient apprécié la performance de Mickey Rourke dans le film The Wrestler de Darren Aronofsky risquent de se réjouir avec ce nouveau projet cinématographique dans l’univers du catch. La performance physique de Mickey Rourke a marqué de très nombreux cinéphiles. Les prouesses réalisées lors des combats extrêmes sont encore dans toutes les mémoires. L’acteur de 9 semaines ½, de L’année du dragon et d’Angel Heart signait son grand retour à Hollywood avec un rôle christique. Il incarnait la légende des années 1980, Randy « The Ram » Robinson, qui reprenait du service dans des conventions de catch indépendantes à travers les Etats-Unis. Cette performance a été salué par les critiques et lui a même valu une nomination aux Oscars. Sean Penn dans le film Harvey Milk a pourtant raflé la ceinture intercontinentale… enfin l’Oscar du meilleur acteur à Mickey Rourke cette année-là.
Hollywood s’apprête donc à retrouver l’ambiance des rings de catch, des foules en délire et des sessions d’entraînements éprouvantes pour les besoins de Fighting with my Family. Ce long-métrage sera confié au comédien Stephen Merchant (vu récemment dans Logan), réalisateur et scénariste à ses heures perdues. Le  casting de Fighting with my Family réunit les comédiens Vince VaughnLena Headey, Nick Frost, Jack Lowden, Florence Pugh et l’ancien lutteur Dwayne Johnson « The Rock ». Ce dernier est devenu « l’acteur » le plus bankable à Hollywood en 2016 après ses débuts dans des productions modestes (l’adaptation du jeu vidéo Doom notamment). Il aura d’ailleurs la double casquette de producteur exécutif et de comédien dans ce tout nouveau long-métrage dans l’univers de la lutte professionnelle selon des révélations de Deadline, via sa société Seven Bucks Production.
Ce projet cinématographique de Stephen Merchant est en réalité un biopic sur la famille Bevis qui a entièrement consacré son existence au catch. Leur école de lutte était basée à Norwich en Angleterre. Le père de famille, Ricky Bevis, a débuté cette entreprise folle avec sa compagne afin de tenter d’oublier ses années de précarité et de tourner le dos à son passé criminel. Leur entreprise familiale assez peu conventionnelle dénote fortement face aux machines de guerre américaines. Chaque membre de la famille a entièrement dédié son existence au catch. Tous participent et combattent sur le ring, parfois même l’un contre l’autre. Leur travail acharné et les longues années consacrées à la lutte professionnelle vont finalement porter leurs fruits. Leur fille talentueuse Saraya va réussir à signer un contrat avec la prestigieuse institution de la WWE. La jeune pépite va pouvoir ainsi dévoiler son talent sur la scène internationale en combattant face aux plus grandes athlètes, les divas de la WWE, sur les rings à travers les Etats-Unis. Fighting with my Family devrait donc retracer l’épopée et rendre hommage à ces artisans de l’ombre de la lutte professionnelle dont la fille s’est retrouvée dans la lumière de la WWE. 
La représentante la plus connue de cette famille est effectivement la jeune catcheuse britannique connue sous son nom de scène Paige. La lutteuse professionnelle a malheureusement été récemment la cible, comme de nombreuses stars à Hollywood, d’un odieux et monstrueux hacking de photographies personnelles et intimes. Le tabloïd britannique The Sun a publié un grand nombre d’articles à ce sujet ce mois-ci. La firme de catch pour laquelle elle travaille, la très célèbre WWE, pourrait prendre des mesures disciplinaires contre la jeune femme face à la pression des fans et à l’esprit anglo-saxon assez puritain. Paige a même déjà été suspendue pendant 60 jours en 2016 par la WWE suite à la prise d’antalgiques.
Le film Fighting with my Family pourrait lui même être menacé si le scandale des photographies intimes dévoilées sur Internet prenait des proportions démesurées pour la carrière de la catcheuse britannique. En cas d’annulation, les amateurs de divertissements 100% américains pourront se rabattre sur les adaptations de séries cultes et vintage sous le soleil de la Californie : Baywatch (Alerte à Malibu) cet été ou le film Chips qui sort le 24 mars aux USA.
Fighting with my Family s’inspire en réalité d’un documentaire britannique qu’avait découvert Dwayne Johnson en 2012 sur la famille Bevis. Réalisé pour le compte de Channel 4, ce film s’intitulait The Wrestlers : Fighting with my Family.
D’après des informations d’Imdb, le tournage  du long-métrage de Stephen Merchant aurait déjà débuté. Les prises de vue vont se dérouler à Londres et à Los Angeles. Le scénario du film a été écrit par Stephen Merchant. Ce biopic risque malheureusement d’être beaucoup plus lisse que The WrestlerFighting with my Family est en effet une production des studios WWE. L’image des catcheurs a donc fort peu de risques d’être écornée.
Reste à savoir si d’autres lutteurs professionnels participeront au tournage de ce biopic pour les besoins des combats notamment. Paige a été opposée ces dernières années à sa grande rivale AJ Lee. La vie privée des catcheuses a également été mise sur le devant de la scène – du ring – ce qui ne va pas plaire aux féministes ! Paige a été en froid pendant un temps avec la WWE suite au licenciement du catcheur Alberto del Rio avec lequel elle partage sa vie. Lors des combats entre AJ Lee et Paige, les foules hystériques hurlaient le nom du petit ami de AJ Lee, le lutteur CM Punk, afin de décourager Paige et pour afficher leur hostilité face à la catcheuse britannique. Certaines mauvaises langues contestent la véracité des coups portés lors des affrontements sur le ring. Les mises en scènes des combats de catch, souvent critiquées, et la théâtralisation des affrontements pourraient également avoir eu pour conséquences d’entièrement scénariser ces supposés liens et relations entres les catcheurs qui auraient donc été créés de toute pièce pour les besoins des shows et d’une prétendue rivalité entre les athlètes, qui hors caméra sont une grande famille. 
L’actrice Florence Pugh incarnera la catcheuse Paige dans ce biopic sur ses parents et ses frères, les Bevis. Selon des informations de Den of Geek et d’après les publications Instagram de Dwayne Johnson, Vince Vaughn pourrait interpréter le rôle de la légende déchue de la WWF, l’ancêtre de la WWE, Jake « The Snake »  Roberts. Ce lutteur professionnel a eu une enfance terrible marquée par des drames atroces et des abus sexuels. Sa carrière fulgurante au sein de la WWF, et les souvenirs de sa jeunesse traumatisante l’ont confronté à de terribles addictions à la drogue et à l’alcool. Jake Roberts a pu être sauvé et retrouver goût à la vie grâce notamment à l’ancien catcheur Diamond Dallas Page et à la famille Davis. Roberts a effectivement vécu pendant un certain temps aux cotés de la famille de la catcheuse Paige en Angleterre. 
Lena Headey va incarner Julia Bevis, la mère de famille, plus connue sur le ring sous le nom de Sweet Saraya. Nick Frost, le compère inséparable de Simon Pegg, jouera le rôle du père du clan Bevis, le catcheur Ricky Knight. Jack Lowden va jouer le frère de Paige, le lutteur Zak Zodiac.
Dwayne Johnson en plus d’Alerte à Malibu et de Fighting with my Family risque d’avoir fort à faire très prochainement à Hollywood. Les monstres terrifiants issus du jeu vidéo Rampage risquent d’être bien plus durs à terrasser que ses anciens adversaires de la WWE plutôt coriaces comme l’Undertaker ou Stone Cold Steve Austin.
Le film de Stephen Merchant devrait sortir en 2018 aux USA. 
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BANDE ANNONCE DE BERLIN SYNDROME DE CATE SHORTLAND AVEC TERESA PALMER

Si Dans le noir, précédent film avec Teresa Palmer au premier plan, était un film d’épouvante efficace, Berlin Syndrome s’annonce comme un thriller des plus angoissants, car construit autour d’une situation des plus ordinaires et communes. En effet, qui n’a jamais passé la nuit avec un(e) inconnu(e) ? Bon, certainement autant que ceux qui l’ont déjà fait, mais passons. Tout ça pour dire qu’il n’y a en tout cas rien d’extraordinaire à ce qu’une jeune fille en vacance à Berlin rencontre un garçon et reste chez lui jusqu’au lendemain. Que ce même jeune homme, la prenant un peu trop aux mots (“J’aimerais pouvoir rester” lui dit-elle), décide de la séquestrer dans son appartement, l’est bien davantage.
Bien sûr, il ne faudrait pas voir en Berlin Syndrome, mis en scène par la réalisatrice australienne Cate Shortland, un film à visée préventive, nous faisant la morale quant au fait de parler (et par extension de coucher) avec des inconnus – comme souvent dans le cinéma d’horreur, bien qu’aujourd’hui il y ait davantage d’ironie et qu’il s’agisse plutôt de pointer les conséquences d’un puritanisme excessif (It Follows). Un thriller à voir avant tout comme un divertissement donc, qui provoque une angoisse par une des situations les plus banales de notre époque. Espérons que Berlin Syndrome n’ira pas jusqu’à nous rendre encore plus parano dans notre relations sociales.
Annoncé pour le 25 mai 2017 aux Etats-Unis, Berlin Syndrome n’a pas encore de date de sortie en France.


BANDE ANNONCE DE A GHOST STORY DE DAVID LOWERY AVEC CASEY AFFLEC ET ROONEY MARA

Cet hiver, on apprenait que Rooney Mara et Casey Affleck avaient retrouvé David Lowery, le réalisateur des Amants du Texas, drame indépendant acclamé en 2013, pour un film secret. Une "petite chose simple", dixit le metteur en scène. Depuis, le projet a eu droit à un titre, A Ghost Story, avant d’être acclamé au festival de Sundance quelques semaines avant que Casey reçoive l’Oscar du meilleur acteur pour Manchester by the Sea. Voici à présent la bande-annonce de ce projet intrigant distribué par A24, la petite boite qui monte (elle a notamment soutenu Moonlight, Room, Swiss Army Man, ou American Honey). Effectivement toute simple, cette vidéo est très efficace.

Les deux acteurs y jouent des amoureux dont la relation va être plus courte que prévu, le personnage de Casey disparaissant de façon tragique dans la fleur de l’âge. Il va cependant revenir "hanter" sa maison en tant que fantôme. Un "vrai" fantôme, vêtu d’un drap troué pour y voir clair, qui déambule dans les lieux où il a été heureux en se demandant ce qui restera de son existence. Sa compagne avait pris l’habitude de cacher des petits mots dans la maison "pour plus tard", afin qu’une partie d’elle "soit encore là" après sa mort. Maintenant que lui a disparu, il s’interroge à son tour sur ce qu’il a bien pu laisser aux vivants et aux générations suivantes… Une bande-annonce tristoune, donc, mais attachante, pour un film qui n’a pas encore de date de sortie pour l’instant.



PREMIERE TEASER DE LE REDOUTABLE DE MICHEL HAZAVANICIUS A CANNES MAIS OU ?

Inspiré du roman autobiographique de l’ex compagne de Godard, Anne Wiazemsky, le nouveau film de Michel Hazanavicius devrait faire l’événement cette année -et peut-être même bientôt, à Cannes, s’il est sélectionné


n attendant de le découvrir en salles, Michel Hazanavicius a posté sur son mur Facebook un premier teaser du film. Débutant par une succession d’adjectifs colorés sur fond noir (« inclassable », « iconoclaste », « toxique »…), il s’achève sur un monologue ironique de Garrel/Godard stigmatisant la bêtise crasse des acteurs… Du pur Godard que Louis Garrel déclame avec ce phrasé si particulier du cinéaste franco-suisse, rapide et décousu à la fois, agrémenté d’un léger cheveu sur la langue. La ressemblance est assez troublante et ne devrait pas départager ceux qui redoutent une imitation grand-guignol et ceux qui espèrent un exercice de style… godardien. 





BOX OFFICE PREMIERE SEANCES A PARIS CE MERCREDI

BOX-OFFICE FRANCE: Kev Adams atomisé par bébé aux 1eres séances Paris

Baby Boss a régné sans partage lors des premières séances parisiennes de ce mercredi. Le film d'animation a réalisé un excellent démarrage avec 4154 entrées dans 23 salles. Il laisse à distance Ghost in the Shell qui, néanmoins, réussit ses débuts avec 1987 entrées dans 25 salles. Le podium est plus mollement complété par la comédie Telle mère, telle fille qui compte 910 spectateurs dans 19 salles. Orpheline d'Arnaud Des Pallières avec Adèle Exarchopoulos et Adèle Haenel commence honnêtement avec 606 spectateurs dans 14 salles. La douche froide est pour Gangsterdam, la comédie réactionnaire avec Kev Adams, qui n'hérite que de 428 spectateurs dans 14 salles. Pour comparaison, Pris de court avec Virginie Efira fait mieux (495 spectateurs) avec... 2 fois moins de salles (7 copies).
Félicité d'Alain Gomis suit avec 258 spectateurs dans 7 salles, qui, dans un même nombre de copies, devance A United Kingdom (227 entrées). La dernière place est occupée par le documentaire Pourvu qu'on m'aime, qui compte 5 spectateurs sur 1 copie.

LE FESTIVAL DE VENISE SE MET A LA REALITE VIRTUELLE

La Mostra de Venise ne veut pas avoir l'air d'être ringarde: elle va lancer une section compétitive dédiée aux films en Réalité virtuelle, alors que la création dans le domaine reste émergente.
La section de Venice Virtual Reality comprendra un maximum de 18 films. Si les grands festivals ont accueilli diverses expérimentations ou présentations sur ce sujet, c'est la première fois que la VR se fait une telle place sous les spotlights. Trois prix seront décernés par un jury (meilleur film, grand prix du jury, prix de la créativité).
Il y a cependant une certaine logique à ce que Venise soit initiateur dans ce format. L'an dernier, le festival avait accueilli une démonstration dans une salle dédiée à la VR et avait projeté un film en Réalité virtuelle. En janvier, la Biennale de Venise a lancé sa première édition du Laboratoire de Réalité Virtuelle (aka le Biennale College Cinema – Virtual Reality), qui suit un projet de son développement à sa distribution. 9 projets avaient été sélectionnés dont deux français: Dilemma de Camille Duvelleroy et Laurent Duret et The Little Black Pawn de Quentin de Cagny et François Bouille. Deux de ces neuf projets recevront une aide à la production de 30000€ chacun et seront présentés, aux côtés des films en compétition, dans le VR Theatre, au premier étage du Palazzo del Casinò,

BANDE ANNONCE DE JUNGLE DE GREG McLEAN AVEC DANIEL RADCLIFFE

« Êtes-vous déjà allé dans la jungle ? La vraie jungle ? » lance Thomas Kretschmann à Daniel Radcliffe dans le trailer du nouveau film de Greg McLean (Wolf Creek, The Belko Experiment). L’homme y joue le rôle d’un guide.
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Tourné dans l’état de Queensland en Australie, Jungle met en scène un Daniel Radcliffe en mal d’aventure qui se lance avec deux amis dans un périple en pleine forêt amazonienne. Mais leur voyage va tourner au cauchemar.
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Le récit, écrit par Justin Monjo, scénariste de séries TV, est basé sur les mémoires de Yossi Ghinsberg. L’histoire est celle d’un groupe de jeunes amis enthousiastes qui pensent avoir trouvé l’aventure de leurs rêves, guidés par un homme au passé trouble. Mais comme le laisse présager cette bande annonce exotique et angoissante, la balade va se transformer en cauchemar.

On compte également au casting Alex Russell (Carrie la vengeance) et Ryan Corr (déjà dans Wolf Creek 2 de McLean). L’état du Queensland a donc financé en grande partie le projet, un investissement donnant-donnant puisque la région est très heureuse de faire revenir ses talents, comme Jason Clarke (La Planète des Singes – L’affrontementEverest). Variety l’évoquait il y a plus d’un an, les projets de ce type permettent un cercle vertueux d’investissements, stimulant l’emploi et l’économie locale.
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De son côté, Daniel Radcliffe a pris ce rôle à cœur et s’y est préparé très sérieusement. En juillet 2016, le Telegraph l’avait rencontré et l’acteur était apparu amaigri, du fait du régime drastique auquel il se soumettait. Il expliquait ne manger que du poulet, des barres protéinées en trouvant l’énergie dans les cigarettes et le café. 
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L’histoire de Yossi Ghinsberg avait déjà fait l’objet d’une adaptation télévisuelle dans un épisode de I Shouldn’t Be Alive diffusée sur Discovery Channel et sur France 5 sous le titre Je ne devrais pas être en vie.

Source : CinéChronicle.Com

Daniel Radcliffe - Jungle


BOX OFFICE FRANCE DE LA SEMAINE DERNIERE

676 copies pour 1 896 entrées par copie, voilà les 2 records de la semaine et on le doit à LA BELLE ET LA BÊTE.
Après un bon Mr HolmesBill Condon revient avec un film Disney. Pour comparaison, Le Livre de la Jungle avait attiré quasiment le même nombre de spectateurs et avait fini à plus de 3,3 millions. À voir.


Seconde nouveauté et second du box-office, un film français, SAGE FEMME de Martin Provost avec le duo Catherine Frot / Catherine Deneuve. 331 000 entrées pour le réalisateur, qui avait réalisé 178 000 entrées pour son Violette. Joli !
KONG : SKULL ISLAND est à la troisième place avec 219 000 entrées et presque 1,4 million au total. Le film perd tout de même 57% d’affluence depuis la semaine dernière.
Quatrième place pour LOGAN avec 187 000 entrées. Le film dépasse les 2 millions de spectateurs en 4 semaines. Mieux que les 2 épisodes précédents de la saga Wolverine.

Enfin, LION se cramponne à la cinquième place avec 177 000 entrées supplémentaires pour un joli total de 1,5 million de spectateurs. Merci aux 662 copies également (pour un film qui a dépassé sa cinquième semaine !).

L’autre nouveauté de la semaine : GOING TO BRAZIL de Patrick Mille est 13ème avec 43 000 entrées.


BANDE ANNONCE DE LE PETIT SPIROU DE NICOLAS BARY

"C’est pas facile d’être un héros !" Non, cette réplique n’est pas assénée par un énième super-héros sous stéroïdes affublé de collants moulants, mais bien par Le Petit Spirou qui narre le premier teaser présentant les personnages de cette comédie éponyme sur les aventures du célèbre groom lorsqu’il était enfant. On retrouve notamment dans ce long-métrage de Nicolas Bary deux pointures de l’humour, François Damiens et Pierre Richard, en M. Mégot et grand papy. S’ajoutent au casting Natacha Régnier dans le rôle de la maman de Spirou, Gwendolyn Gourvernec en mademoiselle Chiffre et Philippe Katerine en Langélusse. Notre jeune héros est quant à lui interprété par Sacha Pinault qui fait ici ses débuts à l’écran. 

Le Petit Spirou raconte comment le garçonnet se retrouve à l’école des grooms à faire les 400 coups avec ses petits camarades. Il va aussi essayer de conquérir le cœur de Suzette, son amoureuse secrète. Le teaser promet un film dans la veine des autres adaptations de bande-dessinées francophones de ces dernières années (Boule & BillL’élève Ducobu), c’est-à-dire un divertissement destiné à toute la famille et visuellement fidèle à l’œuvre d’origine. Sans aucun lien avec la future adaptation des Aventures de Spirou et Fantasio à venir, Le Petit Spirou sort en salles le 18 octobre.



CLAUDIA CARDINALE REPOND A CEUX QUI N'ON RIEN D'AUTRE A FAIRE QUE CRITIQUER

Alors que les Internautes ne décolèrent pas depuis que le Festival de Cannes a dévoilé son affiche 2017 - qui montre une Claudia Cardinale  de 21 ans copieusement retouchée en train de danser pieds nus - la principale intéressée n'est pas scandalisée.

L'actrice italienne, qui s'était dite "honorée et fière d’avoir été choisie pour porter les couleurs de la 70e édition de Cannes" et "très heureuse du choix de cette photo" a réagi à ce qu'elle qualifie de "fausse polémique". Sur Twitter, le compte de l'AFP Cannes a partagé une note rédigée par l'actrice du Guéparddans lequel elle qualifie l'affiche du festival de "sublimation".


Si ses jambes et sa taille ont notamment été affinées par rapport à la photo originale datant de 1959, Claudia Cardinale insiste sur le fait qu'elle "n'y voit aucune atteinte au corps de la femme", en tant que "féministe convaincue". La comédienne n'a d'ailleurs "aucun commentaire à faire sur le travail artistique effectué sur cette image"  




jeudi 30 mars 2017

MON AVIS SUR LA SERIE DE FRANCE 2 : SHADES OF BLUES AVEC JENNIFER LOPEZ

SHADE OF BLUES : UN FLIC ENTRE DEUX FEUX de Adi Hazak est une Série Thriller américain sur 3 saisons de 39 épisodes.

Synopsis : Détective et mère célibataire, Harlee Santos, qui travaille au sein d’un groupe de policiers véreux, est prête à tout pour offrir une belle vie à sa fille, même à accepter des pots de vin. Mais quand elle est arrêtée par le FBI et forcée de fournir des renseignements sur ses "frères", la détective va devoir trouver la frontière entre amour, loyauté, honneur et trahison.

Nous sommes à la première saison sur France 2 de cette série et faisons un point au bout de 10 épisodes de celle-ci.

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Pour les amateurs des "Affranchis" de Martin Scorsese, il reconnaîtront dans le rôle de ce flic corrompu, l'excellent Ray Liotta habitué dans sa carrière à joué les salopards dans les films où il a joué, et ce qui est amusant ici, c'est qu'il doit combattre une taupe qui renseigne la Police des Polices, alors qu'il avait le rôle contraire dans Les Affranchis, comme quoi une carrière est fait de balancier amusant.

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Et bien en dehors de l'intérêt qu'on peut avoir sur Jlo, c'est bien sur la présence et la performance habité de Ray Liotta qui donne une âme à cette série, qui n'est pas sans rappeler les films de Scorsese, ou de Michael Mann.

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Et en plus les scénaristes ne lui font aucun cadeau, lui donnant les pires choses à faire sans état d'âmes et cela va très loin des fois pour une série qui passe quand même à 21 heures en Prime-Time.


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L'histoire tourne dans cette première saison, sur trois plans, celui de Harlee Santos (Jennifer Santos) flic d'une brigade ou la corruption et magouille et plus courante que les arrestations de criminels, puis celle de Matt Wozniak (Ray Liotta) son supérieur et qui ne pense qu'à son intérêt personnel pour pouvoir continuer ses magouilles.

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Le troisième personnage important est l'inspecteur Robert Stahl (Warren Kole) responsable de l'enquête de l'IGPN local qui va faire chanter Harlee pour être sa taupe pour faire tomber au maximum Wozniak.

Et tout est là, c'est une course contre la montre entre les bons et les méchants, chacun ayant ses propres intérêts pour faire avance l'histoire.

C'est sexy (oui il y a Jlo quand même) sans concession et surtout le rythme est imposant, sans pour une fois une musique destructrice.

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Pour le moment j'aime bien, les personnages principaux et les seconds rôles efficaces et on passe un bon moment devant son écran, en espérant qu'ils savent atterrir sans oublier les principes de cette histoire intéressante.

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Même si la série tient surtout sur la performance de Liotta, content de voir Jlo dans un rôle différent de ces rôles de bombes sexy qu'on avait l'habitude, elle reste sexy, mais avec un cerveau et des muscles.

NOTE : 13.00

DISTRIBUTION






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