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jeudi 20 avril 2017

CINEMA DE QUARTIER LE MIDI-MINUIT A PARIS DU FILM CLASSIQUE AU X

Le Midi-Minuit est un cinéma de quartier qui se trouvait 14 Boulevard Poissonnière à Paris en face du Grand Rex plus connu, et à côté d'un Bar Tabac. Le cinéma fait partie des salles de légendes par son histoire plus que par les films qu'il projetait, quoique !!!

Le cinéma ouvrit en 1939 , ou après guerre il projetait des films de John Ford, Anthony Mann, Howard Hawks ou Jules Dassin). Il osa même en juin 1950 de projeté seul à Paris le Alexandre Nevski de Eisenstein. il y sera que 6 jours, mais il marquera car ce n'était pas vraiment le type de films qu'on voyait dans cette salle.

Au cours des années 1950; il se spécialisa dans des films d'aventures, de guerre, policier, d'horreur ou de fantastique , comme ceux des studios Hammer Films.

Puis dans les années 70 et début des années 80, on pouvait aussi bien côtoyer des films policiers de Joseph Losey, du Marco Ferrari, mais aussi des films de vampires, avec des films érotiques avant de passer sur des films de Nicholas Ray.

En 1975, il changea radicalement de programmation, en projetant exclusivement des films X, en moment de la grande actualité du porno dans les salles françaises.

La salle appartenait à Roger Boublil dans les années 60 et avant son annexion au films porno, est été très lié au magasine Midi-Minuit Fantastique , qui éditait un magazine de cinéma cher au type de films que l'on trouvait dans cette salle.

Oui, le Midi-Minuit était le chantre du cinéma bis, de l'horreur au film érotiques.

La salle avait 500 places dans une vaste salle, après avoir pénétré dans le cinéma aux façades suggestives, avec des fauteuils aussi usés que la salle avec sur le côté des loges volontairement obscures.

Le cinéma s'appelait le midi-minuit car on pouvait en permanence resté dans le cinéma de midi à minuit.

Le cinéma ferma en 1985 pour laisser place à un Crédit Lyonnais, ou la rumeur dit que le cinéma à fermé par la mort dans sa salle du Directeur d'une Banque voisine, mais ça c'est la légende.

Dans ce cinéma on avait le droit à l'entracte à la dispersion dans la salle de deux vieilles dames de chaque côté qui avec leur petit panier,ne vendait pas des glaces ou des bonbons, non elle distribuait des enveloppes je crois pour 2 ou 10 francs (je sais plus) avec à l'intérieur des cadeaux pour l'association "La Roue Tourne" dont l'objet social est d'aider les anciens artistes tombés dans le besoin.

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